

Je dois dire que, lorsqu'on m'a confié ce projet... Je me suis dit que c'était un beau défi!
C'était, pour la banque, un des premiers stages majeurs dans la forme et le nombre de collaborateurs. Jusque là, nous avions eu des stages qui avaient pour cible toute une population, mais toujours dans une logique d'étalement dans le temps.
C'était la première fois qu'une formation devait toucher une population de 1000 personnes, dans un délai aussi court. Sur le plan des enjeux, c'était un vrai défi pour la maison avec des ambitions fortes de la direction générale.
Pour encore ajouter un peu de complexité au projet, il fallait compter avec : une durée de formation très courte, un planning de conception très serré, une coordination entre animateurs externes et animateurs internes, des pré-requis et un quizz de validation des acquis....
La soutenance a été un des moments forts du projet.
Ce qui nous a fait pencher pour Anderna, c'était une position différente de celle des autres cabinets. Il y avait, au-delà de la volonté de nous convaincre, quelque chose en plus dans la perception du projet, de ses enjeux, et de ses risques.
Le deuxième point, c'était d'avoir la garantie d'un "niveau de service" équivalent quel que soit le consultant. Au démarrage on voit le chef de projet, mais il faut que "ça suive" après; le profil des consultants a été déterminant.
Et il faut dire que sur ce plan, l'équipe a été à hauteur des engagements pris par Nicolas CARON : quel que soit l'intervenant la qualité et l'homogénéité des messages a été optimale.
Dans les formations classiques, le prestataire apporte des contenus et les adapte au contexte du projet.
Là, c'était différent, il s'agissait de partir de nos outils. Il fallait aussi intégrer l'articulation de la formation en deux jours animés par deux animateurs différents, il fallait une unité, pas une succession de deux stages. De notre côté, on y a aussi mis les moyens.
J'ai été quasiment à temps plein sur le projet jusqu'à mi-février.
Dans cette période de construction du séminaire test, il fallait être rapide et réactif, on a appris à marcher ensemble. Après le premier séminaire test, ce que j'ai apprécié, c'est la façon dont on a "mis les curseurs" pour ajuster le discours et les objectifs.

C'était "énorme".
106 sessions à planifier en tenant compte des demandes des régions, des disponibilités des animateurs internes et des animateurs externes.
De plus, nous avions fait le choix de faire venir à chaque session l'animateur interne d'une autre région, il fallait donc prendre en compte les impératifs de déplacement.
La qualité de service aux régions était également une préoccupation; pas question de leur imposer des dates, il fallait mettre toutes les chances du coté du projet.
Le planning était d'autant plus complexe à monter.
Le déploiement
Enfin, en avril, le retour le plus positif est venu de la direction générale relevant que dispositif de formation avait contribué aux beaux résultats sur l'épargne financière.
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